{"id":1836,"date":"2006-09-07T17:53:49","date_gmt":"2006-09-07T17:53:49","guid":{"rendered":"\/?p=1836"},"modified":"2016-09-16T08:38:47","modified_gmt":"2016-09-16T08:38:47","slug":"les-dangers-de-limage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.servir.caef.net\/?p=1836","title":{"rendered":"Les dangers de l&rsquo;image"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\" align=\"JUSTIFY\">Les dangers de l&rsquo;image<\/h1>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<a href=\"\/wp-content\/uploads\/2004\/01\/TV.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-9013 aligncenter\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2004\/01\/TV.jpg\" alt=\"TV\" width=\"206\" height=\"336\" srcset=\"https:\/\/www.servir.caef.net\/wp-content\/uploads\/2004\/01\/TV.jpg 206w, https:\/\/www.servir.caef.net\/wp-content\/uploads\/2004\/01\/TV-184x300.jpg 184w\" sizes=\"auto, (max-width: 206px) 100vw, 206px\" \/><\/a><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>par<\/strong> <span style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"color: #b22222;\"><strong>Sylvain LOMBET<\/strong><\/span><\/span><sub><strong>1<\/strong> <\/sub><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>Nous vivons dans un monde d&rsquo;images. La quantit\u00e9 d&rsquo;informations, en particulier visuelles, qui parviennent \u00e0 nos sens chaque jour est digne du \u00ab tr\u00e8s haut d\u00e9bit \u00bb. Et je ne parle pas seulement des images t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es, vid\u00e9os ou internet. Lorsque nous ouvrons les yeux le matin, nous sommes d\u00e9j\u00e0 abreuv\u00e9s d&rsquo;informations : nous visualisons le monde qui nous entoure, notre cerveau \u00ab carbure \u00bb pour traiter toutes ces donn\u00e9es. Nous n&rsquo;en avons pas conscience.<\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><!--more--><br \/> \u00a0<\/p>\n<h2>L&rsquo;image structurante<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><a href=\"\/wp-content\/uploads\/2006\/pdf2006\/2006_05_09_lesdangersdelimage.pdf\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"iconePDF\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/iconePDF.jpg\" alt=\"\" width=\"81\" height=\"76\" align=\"right\" hspace=\"8\" vspace=\"8\" \/><\/a>Nous savons depuis quelques ann\u00e9es qu&rsquo;\u00e0 la naissance le b\u00e9b\u00e9 ne voit pas de fa\u00e7on pr\u00e9cise. Avec la maturation du syst\u00e8me nerveux, sa vue s&rsquo;affine et il distingue davantage les formes qui l&rsquo;entourent. Mais dans un premier temps sa vision est floue, il ne diff\u00e9rencie pas ce qui est \u00e0 lui et ce qui est \u00e0 l&rsquo;autre, ce qui est un objet et ce qui est son propre corps. Il faut du temps avant que l&rsquo;enfant appr\u00e9hende l&rsquo;unit\u00e9 de son corps, dans le miroir par exemple .<strong><sub>2<\/sub><\/strong> L&rsquo;image que pr\u00e9sente son reflet, il la prend d&rsquo;abord pour celle d&rsquo;un autre. Puis il s&rsquo;y reconna\u00eet : \u00ab C&rsquo;est moi ! \u00bb La parole de l&rsquo;adulte est tr\u00e8s importante \u00e0 ce moment-l\u00e0, dans la mesure o\u00f9 elle apporte une confirmation, une reconnaissance de l&rsquo;individualit\u00e9 : \u00ab C&rsquo;est toi ! \u00bb<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Plus tard, l&rsquo;enfant apprendra que cette image du miroir n&rsquo;est finalement qu&rsquo;une image : c&rsquo;est \u00e0 la fois lui et pas lui, c&rsquo;est son reflet. Il n&rsquo;est pas le miroir, ni son image.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">L&rsquo;image est n\u00e9cessaire et structurante pour le sujet humain. Il se construit \u00e0 partir de sa propre image et de celle de l&rsquo;autre.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Mais l&rsquo;image que l&rsquo;\u00eatre humain se fait de lui-m\u00eame et des autres ne d\u00e9pend pas seulement de sa vue. Elle s&rsquo;\u00e9labore aussi par ses autres sens : l&rsquo;ou\u00efe, l&rsquo;odorat, le toucher, le go\u00fbt. Ainsi prend forme l&rsquo;imaginaire.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Image et imaginaire<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">La psychanalyse utilise le concept du moi pour d\u00e9finir cette fonction imaginaire qui nous caract\u00e9rise chacun. Nos relations avec les autres ainsi qu&rsquo;avec nous-m\u00eames passent par le filtre de notre moi. Ce moi, qui se construit dans les premi\u00e8res exp\u00e9riences de la vie de l&rsquo;enfant est \u00e0 la fois un point d&rsquo;appui structurant, nous l&rsquo;avons dit, mais aussi un leurre. Un leurre car l&rsquo;image que nous avons de quelqu&rsquo;un, par exemple, ne nous dit pas tout de ce qu&rsquo;il est.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Ce leurre, nous pouvons nous en rendre compte tous les jours lorsque notre conjoint, notre coll\u00e8gue, notre enfant ne rentre pas dans la petite \u00ab case \u00bb que nous lui avons pourtant si bien fabriqu\u00e9e&#8230; ! L&rsquo;Autre<strong><sub>3<\/sub><\/strong> \u00a0m&rsquo;\u00e9chappe et m&rsquo;\u00e9chappera toujours, dans la mesure o\u00f9 son \u00eatre ne peut pas se r\u00e9duire \u00e0 l&rsquo;image que je m&rsquo;en fais, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 mon image. L&rsquo;Autre n&rsquo;est pas moi : ce constat est \u00e0 la fois une source de souffrance (je voudrais qu&rsquo;il \/ elle me ressemble davantage) et de libert\u00e9 (je suis un sujet unique, je peux exister pour moi-m\u00eame).<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Beaucoup de conflits naissent de ce d\u00e9sir, pr\u00e9sent en nous, de faire correspondre l&rsquo;autre \u00e0 notre image et ainsi d&rsquo;effacer les diff\u00e9rences qui nous s\u00e9parent.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Image, imaginaire et idol\u00e2trie<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Le passage de l&rsquo;un \u00e0 l&rsquo;autre est parfois ais\u00e9. Pas besoin d&rsquo;avoir chez soi une statue en m\u00e9tal pour pratiquer l&rsquo;idol\u00e2trie. Dans le mot grec biblique eidolon, traduit par idol\u00e2trie, on retrouve aussi la notion d&rsquo;image mentale que l&rsquo;homme se forge. Celle-ci peut tout \u00e0 fait prendre la place d&rsquo;une idole.<strong><sub>4<\/sub><\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Ne croyons pas que Dieu \u00e9chappe au filtre de notre imagination. De toute fa\u00e7on, nous ne pouvons l&rsquo;approcher que par l&rsquo;image que nous nous en faisons. Mais il est de notre responsabilit\u00e9 de faire bon usage de cette image, qui peut devenir une idole si nous n&rsquo;y prenons pas garde.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Deux exemples bibliques peuvent nous aider \u00e0 mieux saisir ce risque.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Une \u00ab Image taill\u00e9e \u00bb en forme de veau <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>(Exode 32)<\/em><\/span><\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><a href=\"\/wp-content\/uploads\/2006\/09\/veau-d-or.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"  wp-image-9252 alignleft\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2006\/09\/veau-d-or.jpg\" alt=\"veau d or\" width=\"251\" height=\"188\" hspace=\"10\" \/><\/a>Dieu a d\u00e9livr\u00e9 Isra\u00ebl de sa servitude en Egypte. Le peuple, au pied de la montagne, ne voit pas revenir son chef, Mo\u00efse, qui est mont\u00e9 pour recevoir les commandements divins. Cette absence conduit les gens du peuple \u00e0 demander<span style=\"background-color: #fff;\"> <em>\u00ab des dieux qui marchent devant eux \u00bb<\/em><\/span>. Ils se forgent, par l&rsquo;interm\u00e9diaire d&rsquo;Aaron, un dieu en forme de veau qu&rsquo;ils peuvent voir, dont ils peuvent saisir les contours, les limites. Ils peuvent le poss\u00e9der parce qu&rsquo;il est l\u00e0, devant leurs yeux, ce dieu qu&rsquo;ils ont cr\u00e9\u00e9 : <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>\u00ab Voici tes dieux&#8230; \u00bb<\/em><\/span> Ce veau est pris pour Dieu<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">lui-m\u00eame, l&rsquo;image se confond avec l&rsquo;original : Aaron propose une f\u00eate <em><span style=\"background-color: #add8e6;\">\u00ab en l&rsquo;honneur de l&rsquo;Eternel \u00bb<\/span><\/em>. D\u00e9sormais, plus d&rsquo;absence, plus de manque. Voil\u00e0 un dieu qui comble toutes les attentes, qui satisfait toutes les demandes. En apparence du moins, car ce dieu-l\u00e0 est mort, fig\u00e9 dans le m\u00e9tal, proie de tous les fantasmes. Un dieu \u00e0 mon image, auquel je peux attribuer mes r\u00eaves de b\u00e9n\u00e9diction ou de toute puissance&#8230;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">C&rsquo;est l\u00e0 le grand leurre de l&rsquo;image : \u00eatre prise pour la personne elle-m\u00eame. Et le peuple tombe dans le panneau. La suite du texte manifeste la col\u00e8re de Dieu \u00e0 ce sujet.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Un Dieu qui reste libre <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>(Daniel 3)<\/em><\/span><\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Le roi Nabuchodonosor fait construire une statue d&rsquo;or devant laquelle tous doivent se prosterner. Ceux qui n&rsquo;adorent pas la statue seront jet\u00e9s vivants dans une fournaise ardente. Un groupe d&rsquo;hommes chald\u00e9ens vient trouver le roi pour accuser quelques juifs qui d\u00e9sob\u00e9issent \u00e0 l&rsquo;ordre du roi. C&rsquo;est le cas des trois amis de Daniel. Furieux, le roi les convoque et leur offre une derni\u00e8re chance d&rsquo;adorer la statue d&rsquo;or et de sauver leur vie. Le roi pense ma\u00eetriser la situation : <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>\u00ab Quel est le dieu qui vous d\u00e9livrera de ma main ? \u00bb (v.15)<\/em><\/span> La r\u00e9ponse des trois amis est \u00e9tonnante de conviction : <em><span style=\"background-color: #add8e6;\">\u00ab Nous n&rsquo;avons pas \u00e0 te r\u00e9pondre l\u00e0-dessus. Si notre Dieu que nous servons peut nous d\u00e9livrer, il nous d\u00e9livrera de la fournaise ardente et de ta main, \u00f4 roi. Sinon, sache quand m\u00eame, \u00f4 roi, que nous ne servirons pas tes dieux&#8230; \u00bb (v.16-18)<\/span><\/em><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Ils ont confiance que Dieu peut les d\u00e9livrer et que leur salut n&rsquo;appartient pas au bon vouloir du roi, comme celui-ci le pr\u00e9tend, mais de Dieu. Ils ne disent pas que Dieu va les d\u00e9livrer, comme si cela \u00e9tait une \u00e9vidence. C&rsquo;est ce petit mot, <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>\u00ab sinon \u00bb<\/em><\/span>, et la suite de leur discours qui nous l&rsquo;indiquent.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Dieu peut les d\u00e9livrer, mais s&rsquo;il ne le fait pas cela ne change rien \u00e0 leur d\u00e9cision : ils n&rsquo;adoreront pas la statue d&rsquo;or. Leur confiance ne vient pas d&rsquo;une certitude que Dieu va agir en leur faveur, mais bien que Dieu sait ce qu&rsquo;il a \u00e0 faire et que cela n&rsquo;est pas leur probl\u00e8me. Leur probl\u00e8me est plut\u00f4t de savoir ce qu&rsquo;ils d\u00e9cident, eux, en ce moment o\u00f9 ils sont menac\u00e9s de mort pour leur croyance. Dans leur discours, Dieu reste libre d&rsquo;\u00eatre qui il est et d&rsquo;agir comme il l&rsquo;entend. Ils ne l&rsquo;obligent pas \u00e0 les sauver. Ils ne prient m\u00eame pas pour leur salut&#8230;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">C&rsquo;est l\u00e0 toute la diff\u00e9rence entre ces deux textes par rapport \u00e0 cette question de l&rsquo;image que nous avons bri\u00e8vement abord\u00e9e ici.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Dans un cas, Dieu est confondu avec l&rsquo;image qu&rsquo;on se fait de lui. Son compte est bon, il n&rsquo;existe plus, seule l&rsquo;apparence est mise en avant. Et avec l&rsquo;apparence, l&rsquo;erreur. Un dieu fait \u00e0 mon image.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Dans l&rsquo;autre cas, Dieu n&rsquo;est pas manipul\u00e9, mais reste Autre. Dieu n&rsquo;est pas moi. Je veux \u00eatre sauv\u00e9, mais Dieu n&rsquo;est pas oblig\u00e9 de me sauver&#8230; Un Dieu qui reste libre d&rsquo;exister pour lui-m\u00eame et pas seulement pour satisfaire mes exigences.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>S.L.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0NOTES<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>1.<\/strong> Ndlr : Nous remercions Sylvain Lombet, qui est psychologue et membre de l&rsquo;\u00e9glise du Blanc-Mesnil, pour son article.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>2.<\/strong> Jacques Lacan a d\u00e9velopp\u00e9 cela dans \u00ab Le stade du miroir \u00bb.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>3.<\/strong> Je l&rsquo;\u00e9cris avec un \u00ab A \u00bb majuscule pour bien marquer son Alt\u00e9rit\u00e9 radicale.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">4. Une id\u00e9e arr\u00eat\u00e9e sur une personne ou un groupe de personnes, par exemple.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les dangers de l&rsquo;image \u00a0 par Sylvain LOMBET1 \u00a0 &nbsp; Nous vivons dans un monde d&rsquo;images. La quantit\u00e9 d&rsquo;informations, en particulier visuelles, qui parviennent \u00e0 nos sens chaque jour est digne du \u00ab tr\u00e8s haut d\u00e9bit \u00bb. Et je ne parle pas seulement des images t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es, vid\u00e9os ou internet. 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