{"id":1858,"date":"2006-09-10T08:16:47","date_gmt":"2006-09-10T08:16:47","guid":{"rendered":"\/?p=1858"},"modified":"2016-09-16T08:36:51","modified_gmt":"2016-09-16T08:36:51","slug":"rembrandt-le-pelerin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.servir.caef.net\/?p=1858","title":{"rendered":"REMBRANDT, le p\u00e8lerin"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: center;\">REMBRANDT, le p\u00e8lerin<\/h1>\n<h3 style=\"text-align: center;\">1606-1669<\/h3>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><a href=\"\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/resurrection.jpg\">\u00a0<\/a><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>par<\/strong> <span style=\"font-size: 16px;\"><span style=\"color: #b22222;\"><strong>Claude MOURLAM<\/strong><\/span><\/span><strong><sub>1<\/sub><\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>Cet article est la retranscription d&rsquo;une conf\u00e9rence donn\u00e9e au CEP La Bonne Nouvelle de Holtzheim, en juin 2005 au cours de son exposition artistique. L&rsquo;auteur l&rsquo;a repris. Le style oral a \u00e9t\u00e9 volontairement gard\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><!--more--><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><a href=\"\/wp-content\/uploads\/2006\/pdf2006\/2006_05_16_rembrandtlepelerin.pdf\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"iconePDF\" src=\"\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/iconePDF.jpg\" alt=\"\" width=\"81\" height=\"76\" align=\"right\" hspace=\"8\" vspace=\"8\" \/><\/a>Le p\u00e8lerinage de Rembrandt van Rijn ne d\u00e9bute pas vraiment \u00e0 sa naissance, le 15 juillet 1606 \u00e0 Leyde, ni quand il commence \u00e0 peindre ou \u00e0 devenir c\u00e9l\u00e8bre, \u00e0 partir de 1632, du c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;Amsterdam. Non, la vie de p\u00e8lerin avec son cort\u00e8ge de questions sur le sens de l&rsquo;existence humaine et sa qu\u00eate de Dieu d\u00e9bute seulement chez Rembrandt en 1642.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2><strong>1642 : une ann\u00e9e-clef dans la vie de Rembrandt<\/strong><\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">En effet, l&rsquo;ann\u00e9e 1642 est retenue comme fondamentale par la grande majorit\u00e9 des biographes de Rembrandt. Par contre, la trajectoire qui en d\u00e9coule, elle, est interpr\u00e9t\u00e9e de bien des mani\u00e8res diff\u00e9rentes.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Que repr\u00e9sente cette date ? Elle correspond au d\u00e9c\u00e8s de son \u00e9pouse, Saskia qu&rsquo;il ch\u00e9rissait plus que tout et dont il va, cette ann\u00e9e-l\u00e0, int\u00e9grer le portrait (de fa\u00e7on inad\u00e9quate) dans sa c\u00e9l\u00e8bre \u00ab Ronde de nuit \u00bb. Cependant, la lourde \u00e9preuve qui conduit si souvent aux portes de l&rsquo;enfer va, en fait, lui faire d\u00e9couvrir progressivement le chemin qui m\u00e8ne au paradis&#8230;<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Comment est-ce possible ? s&rsquo;interrogeront certains avec raison. \u00c0 Dieu rien n&rsquo;est impossible, r\u00e9pondront peut-\u00eatre d&rsquo;autres un peu rapidement, avec la facilit\u00e9 de ne pas vivre cette m\u00eame \u00e9preuve. Mais plut\u00f4t que d&rsquo;\u00e9lucider ce myst\u00e8re, observons plus modestement dans l&rsquo;oeuvre de Rembrandt les traces d&rsquo;une lente mais bien r\u00e9elle maturation spirituelle.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Adieu l&rsquo;ascension vers la gloire !<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Cette maturation passe par un chemin qui descend. L\u00e0-dessus, tout le monde semble d&rsquo;accord, m\u00eame le cin\u00e9aste britannique, Peter Greenaway, qui, \u00e0 l&rsquo;occasion du quatri\u00e8me centenaire de la naissance de Rembrandt, a fait une mise en sc\u00e8ne tr\u00e8s remarqu\u00e9e de \u00ab La Ronde de nuit \u00bb, suscitant la curiosit\u00e9 du public du Rijksmuseum d&rsquo;Amsterdam (avec notamment des photos de d\u00e9tails mis en lumi\u00e8re).<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Il a en effet d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab 1642 (&#8230;) repr\u00e9sente \u00e0 tous les points de vue un tournant. Rembrandt est alors entra\u00een\u00e9 dans une spirale descendante, qui se termine dans un taudis crasseux du quartier populaire du Jordaan. Apr\u00e8s la gloire d&rsquo;un Bill Gates, la mis\u00e8re<strong><sub>2<\/sub><\/strong>. \u00bb<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Effectivement Rembrandt conna\u00eetra la mis\u00e8re, mais derri\u00e8re cette r\u00e9alit\u00e9 se cache une v\u00e9rit\u00e9 qui apparemment a \u00e9chapp\u00e9 au regard du metteur en sc\u00e8ne (non th\u00e9ologien et sans doute tr\u00e8s occup\u00e9 \u00e0 pr\u00e9parer un film sur Rembrandt pour 2007).<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>La r\u00e9surrection de Lazare<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Comme r\u00e9v\u00e9lateur de cette v\u00e9rit\u00e9, prenons pour premier exemple une oeuvre, ou mieux plusieurs, dont l&rsquo;une au moins datant d&rsquo;avant 1642, mais portant toutes sur le m\u00eame sujet : la r\u00e9surrection de Lazare.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">&#8211; 1630 : Le tableau (huile sur bois) se trouve aujourd&rsquo;hui au County Mus\u00e9um of Art de Los Angeles. Il pr\u00e9sente une illustration d&rsquo;un passage de <span style=\"background-color: #ccffff;\"><em>l&rsquo;\u00e9vangile de Jean (chapitre 11)<\/em><\/span> mais, \u00e0 cette \u00e9poque-l\u00e0, J\u00e9sus est per\u00e7u par l&rsquo;artiste uniquement comme un magicien au geste tr\u00e8s th\u00e9\u00e2tral (voire imp\u00e9rial). Il s&rsquo;apparente \u00e0 un Christ apollinien, deux fois plus grand que les autres personnages.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">De m\u00eame, les gestes refl\u00e9tant la frayeur des juifs, t\u00e9moins du miracle, paraissent excessifs, artificiels, notamment les bras lev\u00e9s des deux femmes (\u00e0 gauche du tableau, Marthe et Marie ?), qui expriment ainsi une perplexit\u00e9 exag\u00e9r\u00e9e. Cette mise en sc\u00e8ne tr\u00e8s baroque sera encore soulign\u00e9e davantage dans une gravure au burin de 1632 (Rijksmuseum d&rsquo;Amsterdam) qui reprendra ce dessin avec quelques modifications int\u00e9ressantes comme les nouveaux effets de clair-obscur auxquels parvient Rembrandt.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Il place un intense rayon de lumi\u00e8re qui provient du centre du c\u00f4t\u00e9 droit puis traverse obliquement le milieu de la sc\u00e8ne et va heurter le rocher qui sert de tombe \u00e0 Lazare. Jusqu&rsquo;au placement des personnages (plac\u00e9s en effet-miroir par rapport au tableau original), tout y est plus intense et cela permet \u00e0 l&rsquo;artiste de mettre ainsi un coup de projecteur sur un thaumaturge tout-puissant.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">&#8211; 1642 : L&rsquo;eau-forte (parfois attribu\u00e9e \u00e0 Carel Fabritius, \u00e9l\u00e8ve de Rembrandt de 1641 \u00e0 1643) respire une certaine s\u00e9r\u00e9nit\u00e9. Le Christ y est repr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 taille humaine (ce n&rsquo;est plus un g\u00e9ant qui en impose) et la compassion se lit sur son visage. Quant \u00e0 Lazare, il est non seulement plus \u00ab r\u00e9veill\u00e9 \u00bb que sur les repr\u00e9sentations anciennes (o\u00f9 le visage refl\u00e9tait la mort) mais on le trouve presque \u00ab souriant \u00e0 la vie \u00bb et inond\u00e9 de lumi\u00e8re.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Les p\u00e8lerins d&rsquo;Emma\u00fcs<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Une deuxi\u00e8me comparaison de tableaux permet d&rsquo;illustrer cette \u00e9volution flagrante chez Rembrandt : celle des p\u00e8lerins d&rsquo;Emma\u00fcs.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">-1629 : On peut voir ce tableau au Mus\u00e9e Jacquemart-Andr\u00e9 \u00e0 Paris. Il pr\u00e9sente une illustration d&rsquo;un passage de <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>l&rsquo;\u00e9vangile de Luc (chapitre 24)<\/em><\/span>. Mais l&rsquo;histoire biblique ne semble ici qu&rsquo;un pr\u00e9texte \u00e0 la peinture. J\u00e9sus prend la pose d&rsquo;un Ma\u00eetre hautain ou du moins tr\u00e8s froid et qui a de quoi impressionner ses compagnons de route.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">L&rsquo;un a d&rsquo;ailleurs renvers\u00e9 sa chaise (\u00e0 gauche) et l&rsquo;autre (au centre) a une expression du visage qui en dit long sur sa peur. D&rsquo;ailleurs il s&rsquo;incline et se fait tout petit devant J\u00e9sus. On est loin d&rsquo;une relation de confiance ! De plus, selon un effet tr\u00e8s utilis\u00e9 dans l&rsquo;art baroque pour \u00e9riger une barri\u00e8re entre le spectateur et la sc\u00e8ne, le Christ est au premier plan \u00e0 contre-jour. Il est per\u00e7u ainsi comme un v\u00e9ritable obstacle \u00e0 la lumi\u00e8re !<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">&#8211; 1648 : Autre \u00e9poque, autre message d\u00e9livr\u00e9 par l&rsquo;interpr\u00e8te Rembrandt ! Sur ce tableau (visible au Louvre \u00e0 Paris), autant l&rsquo;architecture de l&rsquo;auberge que le mobilier ou la position des diff\u00e9rents personnages, tout semble \u00eatre \u00e9quilibr\u00e9 autour de l&rsquo;axe central J\u00e9sus-Christ d&rsquo;o\u00f9 \u00e9mane \u00e9galement une lumi\u00e8re. J\u00e9sus est devenu la v\u00e9ritable source. Source de lumi\u00e8re pour ses convives avec qui il va partager le pain.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Source d&rsquo;\u00e9quilibre pour toute la sc\u00e8ne. Source d&rsquo;inspiration enfin pour l&rsquo;artiste Rembrandt qui s&rsquo;invite et nous invite avec lui dans le cercle des convi\u00e9s \u00e0 la C\u00e8ne. Cependant rien ne frise l&rsquo;extraordinaire dans cette interpr\u00e9tation. Il s&rsquo;agit simplement d&rsquo;un partage. Le partage d&rsquo;une foi qui s&rsquo;est progressivement ancr\u00e9e dans le coeur du peintre hollandais !<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<h2>Conclusion<\/h2>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Les exemples autour de la \u00ab R\u00e9surrection de Lazare \u00bb et des \u00ab P\u00e8lerins d&rsquo;Emma\u00fcs \u00bb sont, parmi d&rsquo;autres, significatifs de l&rsquo;\u00e9volution de la peinture de Rembrandt. Et pour conclure sur cette lanc\u00e9e, venons-en au terme du p\u00e8lerinage de ce grand artiste du 17\u00e8 si\u00e8cle.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre repr\u00e9sent\u00e9 en autoportrait comme \u00e9tant un \u00ab Fils prodigue \u00bb revenu vers le P\u00e8re (cf. <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>Luc 15\/11-32<\/em><\/span>; tableau de 1668, au Mus\u00e9e de l&rsquo;Ermitage \u00e0 Saint-Petersbourg), il laisse sur son chevalet une oeuvre pas tout \u00e0 fait achev\u00e9e : \u00ab Sym\u00e9on et l&rsquo;enfant J\u00e9sus dans le Temple \u00bb (cf. <em><span style=\"background-color: #add8e6;\">Luc 2\/33-35<\/span><\/em>).<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Ce tableau, dat\u00e9 donc de 1669 et visible au Nationalmuseum de Stockholm, repr\u00e9sente l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un chemin qui lui a permis d&rsquo;\u00e9purer, d&rsquo;all\u00e9ger ses peintures pour ne plus montrer ?! que l&rsquo;essentiel. Et l\u00e0 aussi, si l&rsquo;on compare avec une oeuvre de jeunesse (cf. la version de 1627, du mus\u00e9e Hamburger Kunsthalle), on peut comprendre tout le chemin parcouru par Rembrandt, qui, dans sa mis\u00e8re apparente, s&rsquo;est tellement enrichi du point de vue spirituel. Sous les traits de Sym\u00e9on, il semble lui-m\u00eame pouvoir exprimer toute sa reconnaissance d&rsquo;avoir rencontr\u00e9 le Christ et pouvoir faire sienne cette pri\u00e8re : <span style=\"background-color: #add8e6;\"><em>\u00ab Seigneur, je peux maintenant aller en paix car mes yeux ont vu ton salut&#8230; \u00bb<\/em><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">Rembrandt van Rijn s&rsquo;est \u00e9teint le 4 octobre 1669 \u00e0 Amsterdam. Mais les lumi\u00e8res qu&rsquo;il a d\u00e9pos\u00e9es sur ses toiles continuent de briller aujourd&rsquo;hui encore comme autant de t\u00e9moignages de sa foi en Christ, le compagnon de route qui l&rsquo;a accompagn\u00e9 dans ses t\u00e9n\u00e8bres tout au long de sa vie de p\u00e8lerin. Et on peut dire que d&rsquo;une certaine mani\u00e8re, il avait r\u00e9ussi \u00e0 atteindre au 17\u00e8me si\u00e8cle ce que le Suisse Paul Klee consid\u00e9rera plus tard comme un id\u00e9al pour un peintre : \u00ab II ne doit pas rendre le visible mais rendre visible. \u00bb<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>C.M.<\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0NOTES<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>1.<\/strong> Claude Mourlam est pasteur luth\u00e9rien (Eglise Protestante de la Confession d&rsquo;Augsburg d&rsquo;Alsace et de Lorraine)<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><strong>2.\u00a0<\/strong>N\u00b0 820 du \u00ab Courrier international \u00bb, en juillet 2006)<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>REMBRANDT, le p\u00e8lerin 1606-1669 \u00a0 \u00a0 \u00a0 par Claude MOURLAM1 \u00a0 &nbsp; Cet article est la retranscription d&rsquo;une conf\u00e9rence donn\u00e9e au CEP La Bonne Nouvelle de Holtzheim, en juin 2005 au cours de son exposition artistique. 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